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30 août 2007 4 30 /08 /août /2007 10:10

C'est fini le temps ou L'OM pouvait contrôler (on va dire ca comme ca !) ces matchs comme au temps d'un certain ex PDG ministre devenu un mauvais acteur (super critiqueur le retour !!) ou bien quelques minots devenus voyou aidé en cela par le milieu local.

L'OM même s'il fait toujours beaucoup de bruits avec ses vrais faux transferts bidons est une équipe très moyenne qui ne doit plus faire peur à personne.

 

 

Ses joueurs qui se prennent pour des stars qui ne sont pas !! Pleurent au moindre contact fait par des vrais footballeurs.

La petite pleurnicheuses » princesse Nasri » tombe a la moindre soufflète de mistral. Et les excuse vont bon train ! Le rappeur en bois « Cissé » n'était pas la. A votre avis il est peut-être meilleur comme chanteur que comme footballeur.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Hier soir, nous avons vu des Niçois vaillants, solidaires, combatifs qui formaient une vraie équipe. Les nouvelles recrues comme hognon, Hellbuick, les anciens comme Kanté et Balmont, le magicien Ederson et le feu follet Koné auront donné une leçon de réalisme sous la houlette d'un Cyril Roll qui a distribué des mouchoirs aux supporters de la cane en bière

 

Joseph Garibaldi, un grand niçois 1807 - 1882

Des monts, des villes, des rues portent son nom. S'il y a bien un personnage niçois qui est connu dans le monde entier, c'est lui, Joseph Pépin Garibaldi. Révolutionnaire, défenseur de la liberté, figure devenue mythe, le bicentenaire de sa naissance est l'occasion de revenir sur l'homme et de le redécouvrir

Joseph Garibaldi est né à Nice, sur le port Limpia, le 4 juillet 1807. Il parcourt la Méditerranée et découvre les réalités de son temps : la guerre d'indépendance des Grecs face aux Turcs entre 1822 et 1829, les révolutions de 1830 en France et de 1831 en Belgique. Tous ces événements ont marqué les consciences et permettent à une jeunesse passionnée de croire en un futur différent, respectueux des aspirations des minorités nationales, empreint de liberté, d'égalité et de démocratie.

 

 

A Rio de Janeiro, il se met au service d'une rébellion contre la couronne impériale brésilienne dans le Rio Grande  de 1837 à 1841. Puis lorsque le gouvernement de la république de l'Uruguay se rebelle contre l'Argentine, il s'engage à ses côtés de 1841 à 1848. Pendant des années, Garibaldi et ses hommes se battirent avec courage, tenant la défense de Montevideo pendant huit ans, de 1843 à octobre 1851, où se battant à un contre six lors de la bataille de San Antonio le 8 février 1846. C'est à ce moment que le mythe garibaldien va prendre son essor, la presse européenne relatant les exploits. Héros  de la liberté et de l'indépendance.

Il se met  au service de la IIIe République française lors de la guerre de 1870 contre la Prusse , après l'abdication de Napoléon III, et remporte deux victoires malgré la déroute française. Cest son dernier combat armé.

Par ses luttes armées et son engagement pour la liberté, l'aura de Garibaldi rayonne de toutes parts. En 1861, au début de la guerre de Sécession, Lincoln lui propose un poste de général de brigade dans larmée de lUnion qu'il ne pouvait bien evidement pas accepter.

 

 

 

 

 

George Sand ne tarit pas d'éloges à son propos. Pour elle il incarne le héros romantique, défenseur des causes perdues. Alexandre Dumas écrit sa biographie. Il correspond avec Victor Hugo, entretient des contacts dans tous les pays et exhorte les minorités des Balkans à se rebeller contre l'empire austro-hongrois. Le peuple l'aime, il est par exemple élu en tant que député de Nice d'abord au parlement de Turin en 1860 puis à la chambre des députés française en 1871, en soutenant un programme séparatiste niçois.

Agé de 64 ans et fatigué de toutes ces années de combat, il part dans sa retraite de Caprera où il meurt le 2 juin 1882, le regard tourné vers sa ville natale.

En tant que Niçois, Garibaldi a marqué le paysage urbain et ainsi les mémoires. La place Victor Hugo est même renommée à la mémoire du héros en 1871. Il serrait la main aux riches autant qu'aux ouvriers. Le matin à neuf heures, le poncho sur l'épaule, et en béret de marin, il venait à la Rouacha (actuelle rue Centrale) prendre ses petits cigares au tabac de Baudoin. De là, le cabas en main, il s'en allait tranquillement à la Marine acheter la bouillabaisse.

 

FORZA NISSA PER SEMPRE

 

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Published by biker06 - dans freeriders2

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